J’ai testé l’iPhone 17 Pro chinois, pourrais-je. Derrière ce sobriquet, on trouve le Honor 600, nouveau smartphone milieu de gamme du constructeur chinois qui vient concurrencer les Galaxy A57 et Pixel 10a.
Sa particularité visuelle ? Il ressemble très fortement au modèle haut de gamme d’Apple. Design similaire, bloc photo très approchant et finition orange qui ne trompe pas.
Et d’ailleurs, Honor ne s’en cache pas. Dans les documents fournis par la marque, le Honor 600 est souvent comparé à l’iPhone 17 Pro Max.
Mais une fois passée la blague, ce que je vois surtout ce sont les améliorations portées à ce modèle. La fiche technique a bien évolué par rapport au Honor 400 de l’an dernier. Entre son écran ultra-lumineux, son meilleur processeur, sa batterie encore élargie et ses fonctionnalités photo intelligentes, il ne fait clairement pas du surplace. Et ce n’est pas le cas des ténors du milieu de gamme.
Fiche technique
| Modèle | Honor 600 |
|---|---|
| Version de l’OS | Android 16 |
| Interface constructeur | MagicOS |
| Taille de l’écran | 6,57 pouces |
| SoC | Qualcomm Snapdragon 7 Gen 4 |
| Appareil photo (dorsal) |
Capteur 1 : 200 Capteur 2 : 12 Mp |
| Capteur photo frontal | 50 Mp |
| 5G | Oui |
| NFC | Oui |
| Type de connecteur | USB Type-C |
| Capacité de la batterie | 6400 mAh |
| Épaisseur | 7,8 mm |
| Poids | 185 g |
| Couleurs | Noir, Blanc, Orange |
| Fiche produit |
Design
J’en ai parlé en introduction, le Honor 600 est un pastiche de l’iPhone 17 Pro. Il n’en reprend cependant pas totalement la structure. Son dos n’est donc pas en verre, mais dans un nouveau matériau, une fibre composite ultra-durable, dixit Honor.
Le toucher est doux et satiné. Ça ne marque pas les traces de doigts. Surtout, il est plutôt fin avec seulement 7,8 mm d’épaisseur. Ses angles sont très arrondis et son poids est maîtrisé. Avec ses 185 grammes, il se montre bien plus léger qu’un iPhone 17 Pro Max (231 g), s’amuse à rappeler Honor.

Le châssis utilise un cadre en métal mat, léger et résistant. Honor assure que son appareil a reçu la certification 5 étoiles délivrée par l’organisme indépendant SGS pour sa résistance aux chutes.
Toujours pour valider sa robustesse, il est certifié IP68 et IP69K, garantissant une résistance à l’immersion prolongée et aux jets d’eau haute pression à haute température.
Ce que j’apprécie énormément, c’est la finesse du cerclage noir qui encadre l’écran. Cette bordure est ici très fine : moins de 1 mm. Ça lui donne un aspect très haut de gamme. En revanche, cette impression s’estompe quand on retourne le téléphone.

Au dos, le module photo rectangulaire ne profite pas de l’unibody d’un iPhone 17 Pro. Là, on a un cadre plastique transparent qui est juste collé sur la coque. C’est tout de suite moins qualitatif. Trois capteurs et un flash viennent y loger.

Sur le pourtour, on trouve un bouton similaire à celui de l’appareil photo sur les iPhone. Il est positionné au même endroit. Un appui long déclenche l’IA de Honor, un double clic ouvre l’app Appareil Photo. Ça reste un bouton simple, pas de possibilité de zoomer avec, par exemple. Dernier point, je regrette de voir le marquage légal affiché en gros au dos du téléphone, Honor aurait pu le glisser sur une tranche et dans une couleur moins tranchée.
Écran
L’écran du HONOR 600 est sans doute l’un de ses plus grands atouts. Il s’agit d’une dalle AMOLED de 6,57 pouces avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz. Comme déjà abordé dans la partie design, l’immersion est fortement poussée grâce à ses bordures extrêmement fines, parmi les meilleures du marché et caractéristique introuvable sur un autre milieu de gamme.

La luminosité maximale atteint un pic théorique de 8000 nits. Ce n’est que rarement que l’on atteint les données constructeur et le Honor 600 ne déroge pas. Cependant, avec ma sonde colorimétrique et le logiciel CalMAN Ultimate de Portrait Displays l’écran est monté à 5620 nits en HDR !!! C’est tout bonnement bluffant. C’est la meilleure valeur jamais relevée sur un smartphone par Frandroid. Et la luminosité en SDR est tout aussi bonne avec quasiment 1800 nits.


Continuons sur notre lancée avec un point blanc parfaitement juste. À l’usage, les couleurs sont vives et un peu saturées, un trait classique des dalles de la marque. Le mode « normal » reste le plus fidèle pour ceux qui cherchent une colorimétrie à peu près équilibrée. En réalité, les valeurs montrent que l’on flirte un peu trop avec la limite haute à partir de laquelle l’oeil humain peut voir une différence entre l’affichage et la réalité.
Là où je suis plus déçu, c’est sur la palette de nuances affichables. L’espace DCI-P3 n’est rempli qu’à 69%, c’est un peu court.
| DeltaE moyen SDR | 3,27 |
| Température des couleurs | 6 479 K |
| Luminosité SDR | 1 779 nits |
| sRGB | 103 % |
| DCI-P3 | 69 % |
| BT 2020 | 47 % |
| DeltaE moyen HDR | 6,45 |
| Luminosité HDR | 5 620 nits |
Comme à son habitude, Honor n’oublie pas la santé oculaire avec un arsenal de technologies. On y retrouve réduction du scintillement ainsi que des fonctions intelligentes comme l’Affichage nocturne circadien (qui adapte les couleurs au rythme biologique) et le soin oculaire défocalisation. Un filtre de lumière bleu et un test de contraste permettent d’améliorer encore l’expérience visuelle pour un usage plus confortable et sur mesure.
Performances
Sous le capot, on retrouve un Snapdragon 7 Gen 4, le même qui équipe déjà le Nothing Phone (4a) Pro ou le Realme 16 Pro Plus. Un excellent SoC milieu de gamme qui a toujours assuré toutes les tâches lors de nos tests.

Pour le Honor 600, le constructeur chinois annonce un gain de performance de 30 % sur la partie graphique (GPU) et 27 % sur la partie calcul (CPU) par rapport à la génération précédente.
Au global, j’observe sur nos benchmarks une augmentation de 7 points environ. Mais en m’attardant sur les tests graphiques, j’ai même 38 % de performances en plus sur 3DMark en Wildlife Extreme.
À noter qu’il est accompagné de 8 Go de RAM contre 12 Go pour les deux modèles précités et affichés dans le graphique ci-dessous. Et on note que malgré cela il parvient à devancer le Phone (4a) Pro !

En usage réel, il gère sans sourciller le multitâche. En jeu, avec tous les paramètres graphiques poussés à fond sur Genshin Impact, j’oscille entre 54 et 60 fps avec quelques chutes à 46 fps. Sur Asphalt Legends, c’est plus de 90 fps en permanence.

Bien que ce ne soit pas le processeur le plus puissant du marché, son efficacité énergétique est optimisée pour favoriser l’autonomie. Pas de throttling particulier. Si on voit une petite chute sur ma capture, c’est un faux mouvement de ma part qui a perturbé le test. Le Snapdragon délivre en continue la majeure partie de ses capacités et c’est un très bon point.
En revanche, quand il est poussé à fond, la chaleur se fait sentir sur la face avant. J’ai eu une pointe à près de 49°C. Ça commence à chauffer les doigts. C’était lors d’un stress test, à voir s’il en est de même en jeu où il est fortement sollicité dans un cas d’usage.
Logiciel
Le smartphone tourne sous MagicOS 10. Et Honor joint ici le physique au logiciel puisqu’outre la bouille d’un iPhone, il reprend aussi le design transparent d’iOS.
Et quitte à s’inspirer très fortement d’Apple, autant gérer aussi une connectivité avec ses appareils. Aussi, le Honor 600 ajoute-t-il une certaine interopérabilité avec les iPhone et les Mac. Il est possible de recevoir ses notifications d’iPhone sur son smartphone Honor ou encore de transférer des photos depuis son téléphone à son Mac en un clic. Via le logiciel MagicRing, on peut même faire du screensharing sur l’ordinateur d’Apple.
Honor propose également des fonctions de sécurité avancées basées sur l’IA, comme la détection des Deepfakes lors d’appels vidéo et la détection du clonage de voix pour éviter les fraudes.


La grande nouveauté réside dans l’AI Agentic, qui permet des interactions simplifiées, comme la commande vocale pour retoucher des photos (« efface les passants et agrandis l’image »), un peu à la manière des derniers Galaxy S26. L’opération est un peu longuette, mais ça fonctionne. À l’écrit ou à l’oral, on peut dicter ses modifications et le système les opère… en ligne.


Pas de travail en local non plus pour Image to Video, la nouvelle fonction amusante de Honor. Annoncée en amont de la sortie du Honor 600, elle retravaille deux, trois ou plus de vos photos pour créer une scène animée de 8 secondes maximum. Les résultats sont grisants, voire peu rassurants. Autant le Honor 600 repère les deepfakes dans les appels, autant il peut en créer d’énormes avec cette fonction.


Enfin, la politique de mise à jour est exemplaire : 6 ans de mises à jour système et 6 ans de mises à jour de sécurité. Dommage que l’interface soit grêlée d’applications préinstallées avec notamment Reelshort, Temu et Trip.com que je ne considère pas comme des applications essentielles.
Photo
La partie photo repose sur un capteur principal de 200 MP (1/1,4″ avec ouverture f/1,9). Il est accompagné d’un ultra grand-angle de 12 MP et d’un capteur de colorimétrie dédié. À l’avant, on trouve un capteur selfie de 50 MP.

L’une des innovations majeures est la stabilisation matérielle OIS 5 axes, certifiée CIPA 6.0. Pour donner un ordre d’idée, une stabilisation CIPA 4.5 correspond à une caméra milieu de gamme, tandis que le CIPA 5.0 équipe les boîtiers reflex haut de gamme. Avec un score de 6.0, le Honor 600 veut nous promettre des clichés nets même en mouvement ou en basse lumière.
L’autre point saillant, c’est bien entendu l’intégration d’un capteur principal de 200 MP. Le Honor 600 n’a pas de zoom optique, mais avec une telle taille, il est censé produire des clichés en x4 de qualité optique, dixit Honor. C’est toujours un numéro d’équilibriste, mais on va juger sur pièce.
Capteur principal
Le capteur de 200 Mpx remplit son rôle de pilier central, mais avec une gestion logicielle parfois capricieuse. En pleine lumière, comme sur la photo de la glycine, le rendu des couleurs est juste et l’exposition équilibrée.
La force de ce capteur principal réside dans sa gestion des contrastes et des textures. Sur la couronne de fleurs séchées, par exemple, le piqué est excellent et les ombres portées sur le mur sont restituées avec beaucoup de douceur.
En revanche, on observe quelques errances avec le HDR. Il montre ses limites sur les scènes à forte dynamique. Sur cette photo de rue avec le taxi, si le mouvement est parfaitement figé, le ciel en arrière-plan est totalement délavé. On a un manque de nuance dans les hautes lumières, mais Honor préfère sacrifier les hautes lumières pour maintenir une exposition correcte sur le sujet en mouvement, c’est audible.
De plus, et c’est au goût de chacun, la colorimétrie est flatteuse avec une légère saturation des couleurs.
De nuit, le capteur principal de 200 Mpx s’appuie sur le pixel binning pour capter la lumière. Si l’exposition globale est flatteuse, on relève tout de même un certain lissage. La colorimétrie tire légèrement vers le jaune/orangé sous l’éclairage urbain. Le traitement des zones d’ombre est un peu agressif avec un bruit qui étouffe certaines textures. Et quand on manque vraiment d’une bonne source lumineuse, on sent l’algorithme pas mal à la peine.


Zoom (x2 à x30)
Je l’ai dit plus haut, pas de zoom optique ici, mais un numérique qui s’appuie sur le très gros capteur principal. Mais le crop dans un grand cliché ne fait pas tout.


En x2 et x4, le Honor 600 s’en sort honorablement. Les résultats sont étonnamment propres. La photo de l’enseigne néon montre une belle gestion des sources lumineuses sans bavure chromatique. Le piqué reste honorable, même si l’on commence à percevoir de légers artefacts de lissage sur les textures complexes comme le pain de la photo du petit-déjeuner.
En x4, la « qualité optique » promise est présente : les textures sont lisibles sans traitement excessif.


Le basculement au x10 à x30 est en revanche un peu violent. On verse dans l’anecdotique.
Dès le x10 un effet « aquarelle » envahit l’image. On voit que le piqué disparaît et que les algorithmes recréent les détails qu’ils ne captent plus, lissant le grain. Les arêtes sont un peu dentelées et on a des artefacts lumineux sur le pourtour des objets. Néanmoins, ça reste regardable.
En x30, en revanche, l’algorithme tente de reconstruire des formes qu’il ne voit plus, produisant un cliché brouillon, dénué de piqué. C’est vraiment une distance focale à réserver à la prise d’information.
De nuit, sans zoom optique, le Honor 600 est mis en mauvaise position. Ça oblige le logiciel à « inventer » de la netteté, ce qui produit ce rendu cireux sur la statue du chevalier en x2. On voit aussi du bruit apparaître notamment sur la photo de la maison ici. Ça reste exploitable sur l’écran d’un smartphone. Idem en x4.
Quand on arrive au x10 et au-delà, on est face à une reconstruction numérique. C’est flou et pas exploitable.


Mode Portrait
Le partenariat avec Harcourt apporte une réelle plus-value sur le rendu des carnations. Ici, le piqué sur la barbe est très précis et la peau conserve son grain naturel. Le détourage est globalement précis, même si l’on note quelques hésitations sur les bords de la casquette. Petite critique, le bokeh est un peu plat et manque de progressivité.
En basse lumière, le mode Portrait Harcourt perd de sa superbe. La carnation subit un lissage excessif. Si les traits du visage restent identifiables, la peau prend un aspect cireux et perd ses pores et ridules. Le détourage devient également plus erratique, avec des zones de « flou d’erreur » autour des oreilles et des cheveux, l’IA peinant à distinguer les contours dans la pénombre.


Ultra Grand-Angle (16 mm)
Comme souvent, l’ultra grand-angle est le point faible ici. Le capteur de 12 Mpx manque de définition.
Contrairement à certains objectifs bas de gamme qui floutent les angles, l’optique ici est homogène, mais elle est desservie par un manque de piqué et de mordant. Les textures de la pierre ou les détails des pétales apparaissent lisses et mous. Le capteur peine à résoudre les détails fins.
De nuit, c’est la focale la moins exploitable. Sur le cliché de la maison, le manque de piqué est criant sur l’ensemble de l’image. Les bords de la scène sont envahis par un bruit chromatique.
Selfie
Le capteur frontal produit des clichés détaillés. La gestion de la lumière sur le visage est cohérente. Cependant, l’arrière-plan souffre d’une surexposition marquée, mais comme pour le grand-angle la netteté sur le sujet est au rendez-vous et c’est ce que l’on recherche.


De nuit, pour obtenir une exposition correcte du visage, le Honor 600 rallonge le temps de pose, ce qui induit un flou de mouvement dès que le sujet bouge d’un millimètre. On note une forte présence de bruit de chrominance dans les zones sombres de l’arrière-plan. La colorimétrie aussi est trop pâlichonne. Elle manque de saturation.
Audio
Le Honor 600 dispose de haut-parleurs stéréo. Comme souvent, celui du haut est partagé pour les appels. Il délivre peu de basses. Le son est donc déséquilibré quand on utilise le téléphone à l’horizontale. Cela suffit pour des vidéos YouTube ou des podcasts.
Avec des écouteurs, on peut activer l’audio spatial Honor Sound. Ça apporte de la profondeur au son en apportant de la distance et le résultat est plutôt bon.
Honor m’a confirmé qu’en sus, le Honor 600 proposera une intégration profonde pour la gestion des AirPods d’Apple. Cependant, cette prise en charge spécifique arrivera dans un second temps via une mise à jour.
Réseau et communication
Le Honor 600 est compatible 5G. Les conversations sont claires et on a une réduction du bruit ambiant par IA fonctionnelle. Nous n’avons rencontré aucun problème de réseau durant nos tests en région parisienne.
Il propose une fonction de partage de connexion en un seul clic. Il est compatible Wi-Fi 6, NFC et Bluetooth 5.4. Il prend en charge tous les codecs aptX de Qualcomm, SBD, AAC, LDAC, LHDC et LC3.
On peut y mettre deux nanoSIM ou une nanoSIM et une eSIM.
Batterie
C’est le point qui pourrait faire pencher la balance. Malgré sa finesse (7,8 mm), le Honor 600 embarque une large batterie de 6400 mAh. Honor revendique une autonomie de 67 heures en utilisation réelle.

Sur le test d’autonomie de PCMark, en Wi-Fi et avec une luminosité fixée à 250 nits, on tombe à 20% en un peu plus de 15 heures. C’est dans la moyenne haute, mais encore loin des meilleurs du secteur qui dépassent les 20 heures.
En streaming sur Netflix, un film de 2h30 dans les mêmes conditions ne consomme en revanche que 7 points d’autonomie, c’est mieux que la majeure partie des smartphones, surtout les plus haut de gamme équipés de SoC bien plus gourmands.
En jeu, en revanche, on voit que le Snapdragon 7 Gen 4 est fortement mis à contribution. Une heure sur Genshin Impact et ce sont 16% d’autonomie qui s’envolent.

Honor mentionne aussi la durabilité de la batterie : elle supporte 1600 cycles de charge et décharge, garantissant une santé de 80 % après 5 ans d’utilisation, dixit le constructeur. C’est cohérent avec la période de mises à jour.
Le smartphone est compatible avec la charge rapide 80 W en filaire. Intéressant, il propose la charge inversée de 27 W, permettant de recharger un autre téléphone ou des écouteurs.
Voici notre test de charge réalisé avec un bloc Anker 140W :
| Durée | Charge à partir de 0 % |
| 5 min | 16 % |
| 15 min | 44 % |
| 30 min | 78 % |
| 50 min | 100 % |
Prix et disponibilité
Le Honor 600 est commercialisé le 23 avril 2026. Il est disponible en trois finitions : orange, noir et blanc cassé.
Trois versions sont proposées :
- Honor 600 8+128 Go à 549,90 euros
- Honor 600 8+256 Go à 649,90 euros
- Honor 600 8+512 Go à 699,90 euros
Honor ajoute 12 mois de remplacement d’écran offert sur tous les modèles. Il y a également une ristourne de 200 euros sur la version 512 Go et 150 euros sur celle de 256 Go du 23 avril au 6 mai 2026.
On tombe donc à 499,90 euros, soit le même prix que le Phone (4a) Pro 128 Go, ce qui en fait une vraie bonne affaire pour ce lancement.
En sus, des accessoires sont proposés à prix cassés lors de la commande d’un 256 ou 512 Go, comme le chargeur 100 Watts à 1,90 euros.