L’année dernière, presque exactement au même moment (fin février), nous testions le Xiaomi 15 Ultra, un étonnant photophone, qui avait su nous convaincre. Son successeur, le Xiaomi 17 Ultra, est dévoilé aujourd’hui (on note au passage que le constructeur passe de 15 à 17 afin de rattraper la numérotation de son concurrent à la pomme).
Comme l’année dernière, le principal intérêt du smartphone réside dans son équipement photo, mis au point en collaboration avec Leica, le spécialiste allemand de la photographie professionnelle.
Pour 2026, si le constructeur ne révolutionne pas vraiment l’équipement photo du nouveau vaisseau amiral de sa gamme de smartphones, qui demeure excellent, il renforce en revanche ses performances et – surtout – son autonomie.
Fiche technique
| Modèle | Xiaomi 17 Ultra |
|---|---|
| Dimensions | 77,6 mm x 162,9 mm x 8,29 mm |
| Interface constructeur | HyperOS |
| Taille de l’écran | 6,9 pouces |
| Définition | 2608 x 1200 pixels |
| Densité de pixels | 416 ppp |
| Technologie | OLED |
| SoC | Qualcomm Snapdragon 8 Elite Gen 5 |
| Puce graphique | Adreno 840 |
| Stockage interne | 512, 1024 Go |
| Appareil photo (dorsal) |
Capteur 1 : 50 Capteur 2 : 200 Capteur 3 : 50 Mp |
| Capteur photo frontal | 50 Mp |
| Définition enregistrement vidéo | 8K@30fps |
| Wi-fi | Wi-Fi 7 (be) |
| Bluetooth | 5.4 |
| 5G | Oui |
| NFC | Oui |
| Capteur d’empreintes | Sous l’écran |
| Type de connecteur | USB Type-C |
| Capacité de la batterie | 6000 mAh |
| Poids | 218,4 g |
| Couleurs | Noir, Blanc, Vert |
| Fiche produit |
Design : imposant, sobre et agréable en main
Le Xiaomi 17 Ultra n’appartient pas à la famille des smartphones compacts et légers. C’est une évidence. Au contraire, son format s’avère quelque peu imposant, avec son poids de 223 grammes et ses 9 mm d’épaisseur, voire même 1,5 cm, si on inclut l’énorme bloc optique circulaire.

Comme ce dernier est centré, le smartphone demeure plutôt stable lorsqu’il est posé sur une table et qu’on désire l’utiliser d’une seule main. C’est un avantage par rapport aux smartphones dont le bloc optique est placé dans le coin supérieur gauche (comme le Xiaomi 17 « pas ultra »).
Contrairement à son prédécesseur, le Xiaomi 17 Ultra arbore un écran totalement plat, à l’instar de ses bords. Pourtant, la prise en main s’avère agréable, grâce à une surface particulièrement douce, en fibre de verre. Dommage, elle est un peu salissante.
Précisons que le smartphone est décliné en trois coloris : Starlight green (vert brillant), noir et blanc.

Le smartphone devrait résister aux mauvais traitements, grâce à un cadre en aluminium et au traitement Xiaomi Shield Glass Class 3 appliqué à son écran. Malheureusement, cette dernière indication ne nous avance pas trop. On sait juste que le « Class 3 » est 30 % plus résistant que le « Class 2 ».
Mais est-il plus ou moins résistant que le revêtement Corning Gorilla Victus 2 qui habille bon nombre de smartphones haut de gamme ? Les utilisateurs auront la réponse dans les prochains mois.

Le Xiaomi 17 Ultra diffère légèrement du Xiaomi 15 Ultra par le design de ses touches de modification du volume sonore, puisqu’elles sont désormais séparées et minuscules, alors qu’une grande touche se chargeait de gérer le volume l’année dernière.
Pour le reste, le smartphone est toujours étanche à l’eau et à la poussière (IP68) et intègre un lecteur d’empreintes digitales, placé au bas de l’écran. Ce dernier occupe une très grande partie de la face avant du smartphone, grâce à des bordures très fines. Seule la minuscule ouverture, en forme de poinçon, qui abrite l’objectif photo qui permet de faire des selfies, est visible.

Écran : une luminosité toujours très élevée
L’écran du Xiaomi 17 Ultra est légèrement plus grand que celui de son prédécesseur. En effet, sa diagonale est de 6,9 pouces, contre 6,73 pouces pour le Xiaomi 15 Ultra.
En revanche, la définition d’affichage a — quant à elle — été revue à la baisse, puisqu’on passe de 3200 x 1440 pixels à 2608 x 1200 pixels. Ce n’est pas un drame, car on bénéficie toujours d’une excellente précision lorsqu’on regarde des photos en haute définition. Surtout, ça devrait jouer légèrement sur l’autonomie.

L’écran exploite une dalle OLED LTPO. Outre une superbe qualité d’affichage, elle supporte un taux de rafraîchissement qui peut varier entre 1 et 120 Hz, lorsque le taux d’actualisation par défaut est utilisé (fréquence dynamique).
Cela permet d’optimiser l’autonomie du smartphone, plutôt que de n’utiliser que le mode 120 Hz (plus énergivore). On a également la possibilité de fixer la fréquence d’affichage à 60 Hz.
Compatible Dolby Vision / HDR10+, l’écran est censé offrir une très grande luminosité, de 3500 nits en pic HDR. Cela constitue une petite progression par rapport au Xiaomi 15 Ultra (3200 nits)

En pratique, la valeur qui est mesurée par notre avec notre sonde et le logiciel Calman de Portrait Displays, confirme cette assertion. En fait, nous avons même obtenu une valeur très légèrement supérieure (3543 nits), ce qui est plutôt rare (et d’ailleurs, nous avions déjà observé ce phénomène avec l’écran du précédent modèle).
Il faut, pour atteindre cette luminosité extrême, activer l’option Luminosité automatique et se trouver dans un environnement très lumineux, en plein soleil par exemple. Elle permet, dans cette situation, d’obtenir une bonne lisibilité.

D’autre part, la colorimétrie de l’écran s’avère plutôt satisfaisante. Des modes Couleur original Pro et Vif, c’est ce denier qui s’avère le mieux calibré. Ainsi, le Delta E moyen y est mesuré à 3,23. C’est presque la valeur (3 en l’occurrence) sous laquelle il faudrait se trouver pour considérer que l’affichage offre une bonne fidélité des couleurs. On en est très proche !

De plus, la température moyenne des couleurs, de 6620 K, traduit le fait que la colorimétrie est neutre (avec des couleurs qui ne tirent ni sur le rouge, ni sur le bleu), ce qui est toujours un bon point.
Le seul véritable point faible de l’écran du Xiaomi 17 Ultra réside dans son incapacité à afficher plus de 78 % de l’espace colorimétrique (ou gamut) DCI-P3, alors que de nombreux smartphones, de différentes marques, sont en mesure d’afficher 100 % de ses couleurs. C’était d’ailleurs quasiment le cas de l’écran du Xiaomi 15 Ultra (couverture à hauteur de 98 %).
En théorie, il s’agit d’une faiblesse. En pratique, parions qu’une grande majorité des utilisateurs n’auront pas vraiment conscience de cette « limitation » et apprécieront l’indéniable qualité d’affichage, en regardant des photos ou des vidéos.

Performances : ça pulse, ça chauffe, ça bride !
Le processeur Snapdragon 8 Elite Gen 5 qui équipe le Xiaomi 17 Ultra est le modèle le plus véloce de Qualcomm. C’est celui qui va équiper tous les smartphones haut de gamme cette année.
Ses performances sont donc parmi les plus élevées observées depuis le début 2026.

Inutile de préciser que la réactivé du smartphone ne peut donc être prise en défaut à aucun moment. D’autant qu’avec 16 Go de mémoire et 512 Go de stockage, le smartphone peut jongler, sans faiblir, avec de nombreuses applications.
Les performances brutes, telles que mesurées par le benchmark Antutu, sont supérieures à celles du vaisseau amiral de Qualcomm de l’année dernière, le Snapdragon 8 Elite, qui équipait le Xiaomi 15 Ultra. En effet, l’indice Antutu v10 progresse de 10 %, en passant de 2558113 à 2820477.
La progression est même plus importante (de 17 % à 20 %) entre les deux processeurs de Qualcomm si on prend en compte les score single core et multi core du benchmark Geekbench 6 : 3610 / 10916 pour le Snapdragon 8 Elite Gen 5 contre 3003 / 9332 pour le Snapdragon 8 Elite.

Même le GPU Adreno 840 du Snapdragon 8 Elite Gen 5 réalise des scores supérieurs à ceux de l’Adreno 830 du Snapdragon 8 Elite. Cela se voit, par exemple, avec le score au test GPU Vulkan de Geekbench, qui passe de 24680 à 27425, soit une hausse de 11 %.
Autant dire que les jeux, comme Fortnite, fonctionnent dans des conditions optimales (grande fluidité des animations avec la meilleure qualité graphique).
Le problème réside dans le dégagement thermique du processeur, qui peut atteindre des sommets lorsque celui-ci est fortement sollicité pendant de longues périodes. Malgré ses efforts, le smartphone ne réussit pas à endiguer la montée en température interne, ce qui se ressent sur une grande partie du boîtier.
C’est pratique pour se réchauffer les mains en hiver, mais on peut s’interroger sur le comportement du smartphone — et donc sa fiabilité — en été, lorsque la température extérieure est déjà élevée.

En plus, le throttling, c’est-à-dire le bridage des performances du SoC, lorsque sa température est trop élevée, s’avère très important. En effet, il ne faut qu’un peu plus d’une dizaine de minutes de calculs intensifs pour voir les performances de la puce s’écrouler littéralement, d’un peu plus d’un tiers (36 %). Cette mauvaise prestation relativise les hautes performances dont nous parlions un peu plus haut. Dommage.
Heureusement, la température n’atteint nullement ces sommets dans le cadre d’une utilisation « normale », avec prise de photos, consultation de photos et de vidéos, etc.

Et même en jouant, à Fortnite ou Genshin Impact, pendant une demi-heure, la température ne monte que modérément et le framerate demeure stable (il plafonne tout le temps à 60 images par seconde).
Hormis l’application qui effectue le test de throttling, nous n’avons constaté une élévation moyenne de la température que lorsqu’un téléchargement était effectué en tâche de fond, pendant une phase de jeu.
Logiciel
Le Xiaomi 17 Ultra fonctionne sous HyperOS 3, basé sur Android 16. Le constructeur assure des mises à jour du système d’exploitation pendant les 5 prochaines années (jusqu’à Android 21 donc). Et pendant 6 ans pour les mises à jour de sécurité.
C’est pas mal. Mais ce n’est pas encore à la hauteur de ce que proposent d’autres constructeurs (jusqu’à 7 ans de mises à jour de l’OS pour Samsung, par exemple).
Côté pourriciels, Xiaomi reste raisonnable (si on n’installe pas tout ce qui est proposé lors de la configuration initiale). On retrouve les grands classiques, susceptibles d’être utilisés (Netflix, Instagram, Facebook, TikTok, Spotify, LinkedIn), ainsi qu’une poignée d’applications de partenaires, que l’on peut désinstaller rapidement.


Les fonctions de base du système sont complétées par celles de Xiaomi HyperAI. On retrouve donc Gemini, ainsi que divers outils faisant appel à l’intelligence artificielle pour nous aider à rédiger des textes (mais aussi obtenir des résumés), à transcrire des enregistrements audio ou traduire des textes ou des conversations vocales.
De plus, on bénéficie d’une panoplie assez complète de fonctions de retouche photos, elles aussi boostées à l’IA : extension une image, modification du ciel, ajout d’un effet Bokeh, détourage d’un objet pour le coller sur un autre image, etc.
Sans oublier la gomme magique, l’embellissement automatique et la restauration d’image (passage en ultra HD).
On peut également créer des fonds d’écran dynamiques, à partir de photos. En quelques secondes, le système donne vie à des paysages, des animaux ou des personnes. Cette fonction peut donner des résultats étonnants (mais pas à tous les coups !).
Photo : capteur 1 pouce et téléobjectif à double focale
À première vue, on pourrait croire que le Xiaomi 17 Ultra reprend à son compte la configuration photo du Xiaomi 15 Ultra, avec des objectifs grand-angle, ultra grand-angle et deux téléobjectifs. Toutefois, le constructeur a effectué deux modifications importantes.
En effet, la différence entre les deux appareils réside principalement dans le remplacement de deux téléobjectifs par un seul, et par l’arrivée d’un capteur TOF 3D.
- Grand-angle (23 mm, f/1,7) avec capteur de 50 mégapixels, équipé d’un dispositif de stabilisation optique.
- Ultra grand-angle (14 mm, f/2.2) avec capteur de 50 mégapixels.
- Téléobjectif 3,2-4,3x (75-100 mm, f/2.4-3.0) avec capteur de 200 mégapixels, avec stabilisation optique
- Un capteur TOF 3D (Time Of Flight), pour optimiser la gestion de la profondeur de champ, en particulier pour le mode Portrait
Ces objectifs dorsaux sont complétés par un objectif frontal, qui est désormais associé à un capteur de 50 mégapixels (contre « seulement » 32 mégapixels pour le Xiaomi 15 Ultra).

Grand-angle
Le capteur principal du Xiaomi 17 Ultra se distingue par sa grande taille de 1 pouce, à l’instar du Huawei Pura 80 Ultra, un autre photophone capable de réaliser des clichés d’étonnante qualité. Dès lors, il est capable de capter plus de lumière que les capteurs, plus petits, qui équipent la grande majorité des autres smartphones.
Cela lui permet de générer des images plus précises, comme on peut le voir sur les images ci-dessous. Quelles que soient les situations, leur qualité est irréprochable.

De nuit, le constat est le même ! Les clichés ne souffrent d’aucun défaut, même si les sources lumineuses sont assez éloignées.

Ultra grand-angle
Les clichés réalisés à l’aide de l’objectif ultra grand-angle s’avèrent très satisfaisants. La perte de précision, que l’on constate souvent sur les bords des images issues d’autres smartphones, n’est pas visible ici.



De nuit, l’ultra grand-angle est plus difficile à maitriser (plusieurs de nos images se sont avérées floues). Toutefois, il est possible d’obtenir des photos d’assez bonne qualité, pour peu qu’on arrive à rester immobile pendant le temps d’exposition accru.

Zoom
Comme nous l’avons déjà indiqué, plutôt que de reprendre les deux téléobjectifs, équivalents à 70 mm (3,2x) et 100 mm (4,3x), du Xiaomi 15 Ultra, le nouveau smartphone est doté d’un seul téléobjectif, offrant un zoom optique continu entre 70 et 100 mm.
L’intérêt réside dans le fait que le capteur de 200 mégapixels, qui lui est associé, est exploitable avec toutes les focales entre 3,2x et 4,3x (alors que sur le Xiaomi 15 Ultra, ce n’était le cas qu’avec le zoom optique 4,3x).
Ces quelques exemples illustrent les performances du téléobjectifs, avec les focales 46 mm (2x), 75 mm (3,2x), 100 mm (4,3x) et 200 mm (zoom 8,6x). Comme on peut le voir, les images générées sont d’excellente qualité. Elles fourmillent de détails, aussi bien dans les zones sombres que dans celles qui sont mieux éclairées.
Si on pousse un peu plus le zoom, pour obtenir une focale comprise entre 400 mm (17,2x) et 690 mm (30x), les photos demeurent très satisfaisantes. La perte de précision, assez minime, n’est vraiment visible qu’en les visionnant sur un grand écran. Et encore ! De nombreux détails restent visibles.

À partir d’une focale équivalente à 1380 mm (60x), si les images se dégradent, fatalement, elles peuvent toujours faire illusion en les regardant à l’écran d’un smartphone.


En revanche, si on utilise le zoom maximum (120x), avec une focale de 2760 mm, la précision devient un peu trop approximative. Toutefois, les algorithmes d’amélioration des images de Xiaomi arrivent à maintenir une qualité correcte.


De nuit, l’utilisation du zoom ne pose pas de souci particulier, même si on utilise une focale de 200 mm.
Selfie et mode Portrait
Les selfies bénéficient d’une bonne précision. La bonne surprise réside dans le fait que l’activation du mode Portrait (qui floute l’arrière-plan) n’élimine pas systématique tous les cheveux qui dépassent, comme c’est souvent le cas sur d’autres smartphones.
En effet, le détourage bénéficie d’une très grande précision et les clichés s’avèrent bien plus naturels, quelle que soit la focale utilisée (les modes 23 mm, 46 mm, 75 mm et 100 mm sont proposés lorsqu’on active le mode Portrait pour photographier quelqu’un avec le capteur dorsal).
De nuit, les résultats sont moins enthousiasmants, en raison d’un piqué pas assez prononcé (les images sont un peu floues). Les images peuvent toutefois être vues sur un petit écran sans crier au scandale.

Vidéo
Le Xiaomi 17 Ultra est également l’amis des cinéastes amateurs ou professionnels. En effet, il est en mesure de réaliser des séquences vidéo en 8K, avec 30 images par seconde ou 4K en 120 / 60 images par seconde.
D’autre part, il propose un mode d’enregistrement en Dolby Vision, en 4K, ainsi qu’un ralenti Full HD avec 1920 images par seconde au maximum.

Audio
Les deux haut-parleurs du Xiaomi 17 Ultra restituent un son stéréo d’excellente qualité, avec en particulier des basses audibles.
Des effets sonores (son immersif, mode Dolby Atmos) et un égaliseur permettent à chacun de trouver le rendu audio qui correspond le plus à ses préférences et aux morceaux écoutés.
Pour ne rien gâcher, le volume sonore maximum permet de mettre un peu d’ambiance dans une pièce.
Réseau et communication
Le Xiaomi 17 Ultra est compatible avec les réseaux 5G. Il peut abriter deux cartes nano SIM. Il peut également n’en gérer qu’une, si on possède une eSIM.
En revanche, il n’est pas possible de remplacer une des deux cartes nano SIM par une carte microSD. Si 512 Go ne suffisent pas, il faut acheter le modèle équipé de 1 To de stockage.
Et pour les communications sans fil, le smartphone est compatible Wi-Fi 7 et Bluetooth 5.4. Petit loupé ici, on aurait aimé avoir du Bluetooth 6.0 à ce prix.

Batterie : plus grande capacité pour une plus grande autonomie
La batterie Lithium-ion Si/C qui est installée au sein du Xiaomi 17 Ultra a une capacité de 6000 mAh.
Ce n’est pas une capacité record, surtout si on la compare aux 7400 mAh du OnePlus 15R ou aux 7500 mAh du Honor Magic 8 Lite. Toutefois, cela constitue un grand pas en avant par rapport à la batterie de 5410 mAh de son prédécesseur.
Ainsi équipé, le smartphone offre tout de même une excellente autonomie lorsqu’il s’agit de faire du streaming vidéo (en Wi-Fi). En effet, avec un taux de rafraîchissement de 60 Hz et un luminosité de 250 nits, celle-ci peut être estimée à 30 heures et 46 minutes.

Si on évalue son autonomie bureautique / multimédia, avec le test PCMark, le smartphone fonctionne pendant 16 heures 33 minutes, avec un taux de rafraichissement variable (luminosité fixée à 250 nits), et pendant 19 heures et 34 minutes, si se restreint à une fréquence de 60 Hz.
Ces résultats placent le Xiaomi 17 Ultra comme l’un des smartphones les plus endurants du moment. L’efficacité énergétique du processeur Qualcomm joue sans aucun doute un rôle important dans ces résultats.

Cela se confirme également si on désire se détendre. Par exemple, après une demi-heure de Fortnite ou de Genshin Impact, le niveau de la batterie n’a baissé que de 8 à 9 % (avec la fréquence d’affichage adaptative, celle paramétrée par défaut).
Les deux modèles, cités ci-dessus, qui intègrent des batteries de plus grande capacité (d’environ 10% tout de même !), font mieux, ce qui est parfaitement normal. D’autant que leurs processeurs sont vraisemblablement encore moins énergivores (Snapdragon 6 Gen 4 pour le Honor et Snapdragon 8 Gen 5 pour le OnePlus).

Pour la recharge, on peut soit passer par un câble USB-C, auquel cas l’adaptateur peut avoir une puissance de 90 W maximum, ou utiliser un chargeur sans fil, d’une puissance maximale de 50 W (on note que c’est un peu moins rapide que la charge sans fil en 80 W du Xiaomi 15 Ultra).
Nous avons utilisé un chargeur USB-C Xiaomi de 120 W, et la recharge s’est effectuée très rapidement. En effet, après 30 minutes, la batterie avait retrouvé 66 % de sa charge. Et elle était quasiment entièrement rechargée (94 %) après 15 minutes de plus.
Et comme le Xiaomi 17 Ultra est partageur, il peut mettre sa batterie à disposition pour recharger un autre appareil (reverse charging), via une connexion filaire (22,5 W maximum) ou sans fil (10 W)

Prix et disponibilité
Le Xiaomi 15 Ultra a été lancé l’année dernière à 1499 euros, avec 16 Go de mémoire et 512 Go d’espace de stockage. Pour 2026, malgré la hausse des prix des composants, le Xiaomi 17 Ultra est proposé au même tarif, ce qui un effort louable de la part du constructeur.
Un second modèle, équipé de 1 To de stockage est quant à lui disponible pour 1699 €.
Bon point, une offre de lancement, valable jusqu’au 31 mars permet de bénéficier de 100 € de remise immédiate et d’un bonus de 200 €, ajouté au prix de reprise de votre ancien smartphone.
D’autre part, jusqu’au 30 juin, le pack Photo Pro est offert (valeur de 200 €). Ce dernier comprend qui comprend une poignée avec batterie de 2000 mAh, des déclencheurs physiques et une coque de protection.
