Alors que le Realme 14 Pro Plus a plutôt brillé lors de ses tests l’année dernière, il était temps de remettre cette gamme à jour. C’est chose faite avec le Realme 16 Pro Plus, qui profite déjà d’un lifting visuel qui ne se limite pas à la marge.

La marque veut conserver cet aspect haut de gamme, fashion même, tout en proposant une configuration technique (Snapdragon 7 Gen 4 + 12 Go de RAM, écran AMOLED 6,8 pouces…) capable de répondre aux exigences les plus larges, avec un petit focus supplémentaire sur l’autonomie. Lancé à 599 euros, il se positionne dans le haut du segment du milieu de gamme, déjà très disputé. Voyons donc si ce mobile a ce qu’il faut pour se faire une place au soleil.

Fiche technique

Design

Realme a toujours soigné le design de ses smartphones. Ainsi, le Realme 14 Pro Plus avait été réalisé en collaboration avec le studio Valuer Designers, qui a notamment travaillé avec Bang & Olufsen. Pour son Realme 16 Pro Plus, la marque s’associe au designer japonais Naoto Fukasawa. Ce dernier s’est vu distinguer par une pluie de prix et se démarque par des lignes très épurées, ainsi qu’un travail sur les matières, traditionnelles comme modernes. Il a déjà signé d’autres mobiles chez Realme, comme les GT, GT 2 Pro, ou encore les X et X2.

La face avant ne se distingue pas par son originalité et ressemble beaucoup à celle du 14 Pro Plus. Nous avons des bordures assez fines et un bel écran de 6,8 pouces, qui occupe 89,1 % de la surface totale, avec une très légère courbure sur les côtés.

Il affiche des dimensions très raisonnables de 162,6 x 77,6 mm, pour 8,49 mm d’épaisseur. Ce n’est pas bluffant, mais quand on sait qu’il embarque une batterie de 7 000 mAh, cela nous semble finalement assez fin.

Realme évite les tranches plates, au profit de lignes beaucoup plus douces, qui épousent naturellement les courbes de la main. La prise en main est confortable. Les boutons sont réunis sur la tranche droite (volume et mise en marche) et assez bien placés, mais un peu trop hauts si vous avez de petites mains.

Passons maintenant au dos, qui a concentré l’attention du designer. Cela commence par la matière : ici un silicone biosourcé, fabriqué à partir de paille. Ce choix donne un toucher doux, mais pas lisse. Il y a de la texture, sans relief sous les doigts, ce qui apporte une sensation finalement plaisante. Pas de risque de traces de doigts ici et, si vous tachez le dos avec du café ou de la cendre par exemple, retirer ces marques se fait sans difficulté. Il se décline en Gold, inspiré du blé selon le designer, et en gris, censé renvoyer au minéral.

Cette matière sert donc de robe au 16 Pro Plus et recouvre même le bloc optique, jusqu’à la surface des optiques. Celui-ci s’intègre naturellement au dos, dans la continuité, et non comme un simple module ajouté. Il est de belle taille, avec une jolie surface miroir, sans être trop épais. Posé à plat, ce produit affiche une très belle stabilité. L’usage se fait alors sans difficulté, sauf si vous interagissez beaucoup, et en appuyant fortement, avec le quart haut de l’affichage.

La conception est soignée, avec un produit qui donne une belle impression de solidité. L’écran est protégé par du Gorilla Glass 7i et l’appareil affiche une certification IP68/IP69K, de quoi lui permettre de résister à des jets d’eau sous pression.

Écran

Realme nous délivre ici un bel écran AMOLED LTPS de 6,85 pouces. Deux résolutions sont proposées : 1280 x 2800 pixels, la plus énergivore, ou 1080 x 2362 pixels. Ce qui nous donne une très belle finesse d’affichage, avec une densité de 450 ppp. À cela s’ajoute un taux de rafraîchissement maximal de 144 Hz, géré dynamiquement par le mobile, avec un palier intermédiaire à 60 Hz.

Nous avons testé les cinq modes d’affichage proposés et nous nous sommes concentrés sur le mode Naturel, qui offre le rendu le plus proche du réel. Ainsi, avec notre sonde et le logiciel CalMAN Ultimate de Portrait Displays, nous avons mesuré un Delta E de 2,42, contre 3 pour la valeur de référence. De plus, la température des couleurs mesurée est de 6333 K, contre 6500 K pour la valeur de référence. Nous avons donc un affichage naturel, bien calibré, même s’il existe une très légère dérive chaude, quasiment imperceptible à l’œil. Quant à l’espace colorimétrique, il est simplement honnête avec 93 % du sRGB, 62 % du DCI-P3 et 42 % du BT.2020.

Parlons maintenant de la luminosité : elle est ici assez forte. Ainsi, nous mesurons un maximum de 1850 nits en SDR, ce qui permet un usage confortable dans les environnements très lumineux, et même en plein soleil. En ce qui concerne le HDR, nous mesurons 2010 nits, suffisant pour profiter de ces contenus compatibles en journée et en intérieur, mais plus difficilement en extérieur.

Performances

Le 16 Pro Plus dispose, sans surprise, de la fiche technique la plus musclée, avec une puce Snapdragon 7 Gen 4, 12 Go de mémoire vive LPDDR5X et 512 Go d’espace de stockage UFS 3.1, épaulés par un GPU Adreno 722.

Les performances brutes sont sans surprise, élevées, sans atteindre des records. Cela se traduit au quotidien par un smartphone assez véloce, qui n’affiche aucun ralentissement. Parfois, de petits à-coups dans les transitions, mais c’est tellement rare que nous le signalons surtout pour chipoter. Dans les travaux lourds, comme l’encodage vidéo 4K, nous obtenons des performances très acceptables. Ce n’est pas fulgurant, mais cohérent à ce niveau de prix.

Passons au gaming, et là il faut noter la présence d’un mode GT. Lors de nos benchs précédents, il n’apporte aucun gain notable en performances, mais accentue la chauffe. Idem avec les benchmarks 3D, mais cela peut changer la donne une fois plongés dans vos jeux préférés.

Ainsi, commençons par Fortnite. Le mode 120 fps, en qualité graphique faible, peine à afficher 48 à 66 fps, alors qu’avec le mode GT nous atteignons 55 à 92 fps. Passons au mode 60 fps en qualité graphique Épique, nous oscillons alors entre 50 et 60 fps, avec parfois quelques baisses à 48 fps. En mode GT, nous gagnons en stabilité, entre 58 et 60 fps. En passant la qualité à Élevée, nous obtenons des résultats plus stables et moins de chutes de framerate, mais toujours quelques baisses sans explication claire. Le mode GT améliore encore les choses. Il faut passer en qualité moyenne si vous souhaitez vraiment privilégier un framerate stable à 60 fps.

Le cas de Genshin Impact est plus simple. En mode normal et en qualité graphique maximale, le framerate oscille entre 55 et 60 fps, avec de petites chutes sous les 50 fps parfois. En baissant d’un cran la qualité, nous avons moins de chutes et plus de stabilité. Ici, le mode GT permet de lisser les performances quand les visuels sont à leur apogée.

Dans Call of Duty, les modes 120 fps comme 60 fps n’ont pas réellement besoin du mode GT pour rester stables. Oui, nous constatons quelques rares baisses de framerate, mais cela reste plus exceptionnel que sur les deux jeux précédents.

Realme maîtrise bien ce SoC et le prouve lors de nos tests de charge. Ainsi, durant une heure d’usage intensif, le smartphone délivre quasiment toute sa puissance durant 20 bonnes minutes. Il faut dépasser ce seuil pour observer une baisse de performance de 12 points au maximum, et ce sur tout le reste de l’heure.

Ce Snapdragon est donc bien capable de répondre à tous les usages les plus exigeants, et cela sans throttling trop agressif. Un bon point, tout comme la gestion des dégagements de chaleur. En effet, la chambre à vapeur intégrée fait le job, mais après 20 minutes de jeu, surtout en mode GT, la chaleur devient sensible. Reste que le silicone biosourcé fonctionne bien pour contenir la sensation, et il faut vraiment jouer plus de 30 à 45 minutes pour être gêné par la température.

Logiciel

Le Realme 14 Pro Plus reprend la formule classique chez le constructeur avec Android 16, accompagné par l’interface graphique Realme UI 7.0. Cette dernière n’a pas beaucoup évolué, offrant une expérience proche d’Android Stock, enrichie de plus d’options de personnalisation et d’outils maison.

Nous retrouvons la désormais classique barre latérale, ainsi que la Boucle Intelligente IA. Ajoutez à cela les outils de rédaction, de traduction et de transcription par IA, le tout en français.

Côté photo, Realme met les petits plats dans les grands avec quelques fonctionnalités plutôt bien pensées. Ainsi, AI Light Me permet d’appliquer des effets de lumière aléatoires, ou plus précis, comme Ombre de fenêtre ou Néon de fête. Dans le premier cas, nous gardons le cliché et la lumière est retravaillée avec plus ou moins de talent. Pour les autres modes, le sujet est conservé, mais le fond est modifié.

AI StyleMe applique des effets pour adapter la photo à un thème printanier ou estival, ou transformer le ou les sujets en personnages de dessin animé. Celui dédié à l’hiver est assez amusant : il ajoute de la neige au décor, et le rendu est plutôt réussi.

Enfin, pour nous, l’outil le plus intéressant est Inspiration par IA. Ce dernier va analyser la photo et vous proposer des améliorations automatiques pour mieux faire ressortir les détails, jouer sur les dégradés, ou éliminer les personnes ou objets qui gâchent la prise de vue.

Ce n’est pas toujours efficient, mais souvent le résultat est celui attendu, avec de douces améliorations et, en général, sans dénaturation. Sur l’exemple ci-dessus, nous pouvons constater des pores de peau plus visibles, des contrastes renforcés et, globalement, un rendu plus précis. Mais attention : ce résultat n’est pas garanti. L’IA peut parfois dénaturer la photo, donc lisez bien son analyse.

Nous retrouvons quelques bloatwares, rien d’excessif : nous sommes loin de l’invasion d’applications inutiles que l’on retrouve chez Xiaomi, par exemple.

D’après le constructeur, les mises à jour d’Android sont assurées pour les cinq prochaines années, et pendant 6 ans pour les mises à jour de sécurité. On a vu mieux, mais tellement pire aussi pour ce prix.

Le Realme 16 Pro Plus se veut le champion du milieu de gamme, ne lésinant ni sur la puissance, l’affichage, la qualité photographique, les performances, ni le style. Cela semble beaucoup pour reposer sur les épaules d’un produit à moins de 600 euros…

Photo

Nous avons dans le bloc optique du Realme 16 Pro Plus trois capteurs :

  • Un capteur principal grand-angle de 200 Mpx avec une ouverture de f/1,8 ;
  • Un capteur ultra grand-angle de 8 Mpx avec un angle de vision de 115°, mais aucune information sur son ouverture;
  • Un zoom télescopique x3,5 de 50 Mpx avec une ouverture de f/2,8.

La caméra frontale elle est basée sur un 50 Mpx avec une ouverture de f/2,4 .

Grand-angle

Il est loin le temps où tester l’APN d’un smartphone Realme était une épreuve un peu trop rude. La marque sait maintenant intégrer de bons objectifs et a surtout grandement amélioré ses traitements numériques. Cela se ressent encore avec ce capteur de 200 Mpx, qui offre des clichés avec un très beau piqué. En zoomant dans l’image, nous constatons facilement la différence avec un Nothing Phone (4a), bien noté en photo, mais dont le capteur n’est que de 50 Mpx. La différence se situe dans les microdétails, plus soignés, qui apportent plus de relief et un meilleur rendu des textures.

Toutefois, le différentiel ne sera pas toujours notable sur un écran de smartphone. La faute à un lissage numérique un brin trop agressif, qui, sans cela, offrirait encore plus de texture. Nous apprécions aussi la capacité du Realme 16 Pro Plus à bien gérer la lumière. La surexposition est rare et le mobile sait s’adapter à presque toutes les situations, en ajustant la luminosité pour conserver au mieux l’ambiance originale.

Le mode nuit reste le talon d’Achille de Realme et, pourtant, dans cette gamme de prix, le Realme 16 Pro Plus tire plus que son épingle du jeu. Il capte bien la lumière dans les environnements urbains lumineux. Cela permet de profiter d’un bon niveau de détail, sans être non plus exceptionnel.

La colorimétrie reste assez naturelle : ce Realme a le bon goût de savoir conserver les ambiances plutôt que de faire ressortir des détails que nos yeux ne verraient pas.

Seul bémol, une gestion des contrastes qui manque parfois de finesse, ce qui réduit la précision des clichés dans les zones sombres. Enfin, même dans des zones peu lumineuses, il arrive à s’en sortir avec plus que les honneurs.

Portrait

Les 200 Mpx du capteur principal apportent bien leur lot de pixels, mais le piqué n’est pas aussi fin que nous l’espérions. Alors attention, dans cette gamme de prix, nous ne pouvons être que très satisfaits. Les microdétails sont là, permettant de bien reproduire la texture du cuir, de la laine et même des poils. Ceux-ci sont un peu lissés, comme les pores de la peau, mais rien de trop agressif. Tant que vous ne zoomez pas dans l’image, l’illusion est parfaite.

Le détourage gagne en finesse depuis le 14 Pro Plus. Ce dernier pouvait encore faire des erreurs entre les arceaux et le crâne, par exemple. Ici, ce type d’erreurs est très rare, et seules les chevelures les plus ébouriffées lui causeront des difficultés.

De nuit, nous avons une bonne gestion de la lumière, l’ambiance reste assez fidèle à la réalité. Le détourage est toujours aussi bon, et l’effet de flou est agréable par sa progressivité.

Nous apprécions le niveau de détail, mais les microdétails, eux, s’écroulent, ce qui réduit le rendu des textures. Et ne parlons pas des poils de la barbe et des pores de la peau, vraiment trop lissés. Nous manquons donc de piqué, mais cela reste très acceptable pour un smartphone à moins de 600 euros.

Ultra grand-angle

Avoir un capteur à 200 Mpx, c’est bien, mais nous aurions peut-être préféré un bon 50 Mpx, plutôt qu’un ultra grand-angle limité à 8 Mpx. C’est d’autant plus dommage qu’ici, le mode ultra grand-angle gère bien la lumière et offre une gestion des contrastes assez fine.

De plus, les effets de déformation sont bien maîtrisés et nous apprécions des clichés lisibles, colorés, mais malheureusement cela ne rattrape pas le manque de piqué.

Ainsi, le niveau de détail n’est pas si mauvais pour un capteur de 8 Mpx. Sur un écran de smartphone, cela passera, mais même un œil non averti notera une précision en retrait, et des microdétails trop lissés, ce qui nuit fortement au rendu des textures.

Sans surprise, de nuit, l’ultra grand-angle est à la peine. En milieu urbain, avec un bon renfort lumineux, les clichés sont très acceptables. Mais il suffit d’un léger manque de lumière pour que la photo s’assombrisse trop.

En revanche, la colorimétrie reste propre et assez cohérente avec les scènes capturées. Les contrastes sont, encore une fois, trop grossiers, ce qui nuit au rendu des détails, et pas seulement dans les zones sombres.

Passons maintenant au piqué, comme vous pouvez le constater, le résultat est honnête pour un capteur de 8 Mpx. Cela signifie que les clichés sont lisibles et cohérents, mais qu’ils manquent singulièrement de microdétails. Quant aux détails plus imposants, ils sont soit un peu trop lissés, soit brouillés par le bruit numérique, qui n’est pourtant pas si important.

Zoom

Le Realme 16 Pro Plus embarque donc un zoom télescopique x3,5, qui exploite un capteur dédié de 50 Mpx. Le premier niveau de zoom est numérique : le téléphone exploite les capacités du capteur de 200 Mpx pour réaliser ce grossissement.

La perte est quasi nulle : nous obtenons un cliché très détaillé, et dont la luminosité reste très bien gérée. En revanche, le point qui nous chiffonne est la colorimétrie. Le traitement numérique rend ici l’image bien plus sombre qu’elle ne le devrait. Et si la gestion des contrastes est de bon niveau, l’assombrissement de l’image ne l’aide pas. Nous conservons un très bon niveau de détail, y compris dans les microdétails qui permettent de restituer la matière des murs. Mais l’image est tellement sombre que nous perdons en nuances et en naturel.

En passant au téléobjectif et au zoom x3,5, nous n’avons plus ce problème de colorimétrie et obtenons des clichés simplement impeccables. Nous avons des couleurs naturelles, toujours une gestion fine de la lumière et des contrastes. Le niveau de détail est excellent : nous retrouvons bien les branches, les feuilles, le texte sur le pont et surtout les textures des murs.

En passant au zoom x7, nous notons une colorimétrie – ainsi qu’une gestion de la lumière et des contrastes – globalement constantes. Si le niveau de détail reste de très bon niveau, il faut noter que les microdétails sont un peu plus en retrait. Cela se remarque surtout au niveau des murs, ou de la rouille sur le garde-corps du pont. Nous pouvons également constater un lissage plus agressif, qui réduit le réalisme des textures. Cela n’est pourtant pas rédhibitoire car, globalement, le cliché devrait satisfaire le plus grand nombre.

Le zoom x10 n’affiche pas encore trop de perte, mais le traitement numérique devient maintenant flagrant. Une sensation qui ne fait que s’amplifier à mesure que l’on monte en zoom. Ainsi, le lissage est plus agressif, nous perdons en relief, et les microdétails comme les détails deviennent de plus en plus grossiers. Toutefois, dans de très bonnes conditions de luminosité, et si la cible n’est pas trop complexe visuellement, vous pourrez réaliser des clichés satisfaisants, voire plus.

Cohérente, la colorimétrie en tout cas. Le zoom x2 modifie légèrement la colorimétrie, mais moins que de jour. Le niveau de détail est acceptable, mais les microdétails sont très en retrait. L’image reste satisfaisante, mais nous notons un manque de précision, presque du flou, sur certaines zones sombres, comme les gargouilles de l’église ci-dessous.

Passons au zoom périscopique x3,5, et nous constatons une belle homogénéité, mais paradoxalement, le niveau de détail est un brin en retrait comparé au zoom x2, qui est un crop du capteur 200 Mpx. Cela reste léger, mais en zoomant dans l’image, c’est bien perceptible. Niveau luminosité et contraste, nous sommes dans la continuité, avec un traitement plus naturel, même si les zones sombres restent en retrait.

Le zoom x7 fait le job, nous avons des photos de bonne tenue, mais le lissage s’est accentué et un peu de bruit numérique commence à envahir l’image.

Si le zoom x7 reste exploitable, le zoom x10 donne une image trop artificielle et sans relief.

Au-delà, même si l’environnement est lumineux,

comme ici, une église éclairée, le traitement numérique a du mal à maintenir un piqué acceptable. De plus, l’autofocus peine un peu : il faut vraiment être stable, sinon les risques de flou ne sont pas rares.

Selfie

Le capteur selfie détoure avec finesse les personnes et les objets, et même l’espace entre l’arceau du casque et le crâne. L’effet de flou est bien dosé et les clichés sont, en général, agréables à l’œil.

Le capteur selfie détoure avec finesse les personnes et les objets, et même l’espace entre l’arceau du casque et le crâne. L’effet de flou est bien dosé et les clichés sont, en général, agréables à l’œil.

De nuit, si l’environnement est bien éclairé, nous obtenons des clichés qui tiennent plus que la route. Si les microdétails restent en retrait, cela n’affecte pas les détails les plus visibles. On note un peu de lissage, mais cela reste dans la bonne moyenne : rien d’excessif. Et le fait d’avoir une colorimétrie juste, capable de restituer l’ambiance réelle, est très appréciable.

Le détourage est tout aussi bon, avec peut-être un peu plus d’erreurs que le capteur principal, mais cela reste rare.

Vidéo

Le Realme 16 Pro Plus peut filmer jusqu’en 4K à 60 fps. En Full HD, il coche le 120 images par secondes. Tout cela avec HDR et stabilisation optique. En façade, on ne dépassepas le 60 fps avec HDR.

Audio

Les deux haut-parleurs du Realme 16 Pro Plus ne font pas d’étincelles. Alors certes, ils offrent une belle scène sonore et une stéréo bien équilibrée, mais ils déçoivent au niveau de la restitution des fréquences.

Ainsi, oubliez tout espoir de basses, et même les bas médiums ne font pas illusion. Les médiums, eux, sont ceux qui occupent le plus d’espace : ils sont de bon ton, mais ne montez pas le volume sur des écoutes complexes, car très vite cela manque de précision. Quant aux aigus, ils sont perceptibles, mais trop étouffés par le centre du spectre, omniprésent. Toutefois, pour l’écoute de podcasts ou, occasionnellement, un peu de musique, cela fera le job.

Réseau et communication

Le Realme 16 Pro Plus est compatible avec les réseaux 4G et 5G. Il prend en charge toutes les bandes de fréquences utilisées en France. De plus, il peut accepter deux Nano SIM ou une Nano SIM et une eSIM.

Il offre en plus une connectivité Wi-Fi 6, ainsi que la technologie NFC, le Bluetooth 5.4 et le GPS (GPS, Glonass, Galileo, Beidou et QZSS). Lors de nos tests, nous n’avons pas constaté de problèmes particuliers lors des appels, aussi bien en émission qu’en réception.

Batterie

Ici, Realme fait tout pour nous séduire avec pas moins de 7 000 mAh pour la batterie de son Realme 16 Pro Plus. Cela, rappelons-le, dans un smartphone de moins de 9 mm d’épaisseur.

Tous les tests sont réalisés avec une luminosité réglée à 250 nits et le volume à 50%, sans le mode GT activé.

Au quotidien, il faut admettre que nous sommes très satisfaits . En usage mixte, il tient presque une journée et une nuit complètes. Il peut même dépasser les deux jours si vous êtes économes. En usage plus intensif, nous atteignons tout de même entre 18 à 20 heures.

Des impressions confirmées par le test d’autonomie PCMark, qui affiche un très très bon score de 20 h 18. Une heure de Genshin Impact consomme un peu moins de 15% de batterie et côté visionnage vidéo, celui d’Inglourious Basterds (2 h 30) a ôté un peu plus de 10 points d’autonomie, ce qui devrait autoriser plus de 22h30 de vidéo en continu.

Avec un chargeur 44 W, nous récupérons 11 % en 5 minutes, 25 % en 12 minutes, 50 % en 28 minutes, et la fin de charge en un peu plus d’une heure dix. La charge rapide 80 W est au rendez-vous et permet de réduite le temps total à un brin plus de 45 minutes.

Prix et disponibilité

Le Realme 14 Pro Plus est disponible en version or ou grise, et dans une unique configuration 12 Go + 512 Go, au prix de 599 euros.

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